mercredi 29 janvier 2014

Groupama : Thierry Martel annonce un retour aux profits en 2013

Groupama affichera à nouveau des bénéfices en 2013, après deux années marquées par des pertes. C’est ce qu’a annoncé son directeur général, Thierry Martel, lors d’une interview, mardi 28 janvier au soir, diffusée sur la chaîne d’informations LCI. «Nous avons renoué en 2013 avec des bénéfices et des bénéfices très significatifs», a déclaré le dirigeant du groupe mutualiste d’assurance, sans livrer plus de précisions, si ce n’est que les chiffres présentés d’ici à quelques semaines «seront encore meilleurs que ceux du premier semestre». Groupama avait annoncé un résultat net de 178 M€ pour les six premiers mois de l’année et une marge de solvabilité de 170%.

SOLVABILITÉ ET RENTABILITÉ
Nommé en pleine crise financière du groupe en remplacement de Jean Azéma, à l’automne 2011, Thierry Martel serait donc en passe de gagner son pari. A savoir redresser la marge de solvabilité et renouer avec la rentabilité. Depuis son arrivée, en tandem avec Christian Collin, directeur général délégué, il a procédé à la vente de nombreux actifs, a réduit l’exposition de l’assureur au marché action et mis fin à l’ambition d’un développement à marche forcée à l’international. La direction a défini un plan stratégique opérationnel 2013-2015.

http://www.argusdelassurance.com

Pacte de responsabilité et retraites

Diffusion aux adhérents CFDT : 

- d'une note relative à la rencontre CFDT/ 1er Ministre (pour le pacte de responsabilité) du 27 janvier;
 - une synthèse de ce qui change au 1er janvier en matière de retraite

dimanche 26 janvier 2014

“Le pacte de responsabilité ? Chiche !”

Invité d’Europe 1 le 23 janvier 2014, Laurent Berger est revenu sur le pacte de responsabilité et ses indispensables contreparties pour les salariés. Le secrétaire général de la CFDT a également réaffirmé que la CFDT s’opposera  à la baisse des droits des demandeurs d’emploi lors de la négociation assurance-chômage.


Berger (CFDT) : "Un pacte de responsabilité... par Europe1fr

vendredi 17 janvier 2014

Mouvement social à Groupama Nord-Est (16 janvier 2014)

Belle mobilisation des salariés de Groupama Nord Est (où la CFDT fait, rappelons le, plus de 66% et à un nombre d'adhérents en constante augmentation).

1/3 des salariés présents lors des manifestations à Reims, Troyes, Arras et Lille


Couverture médiatique importante, ci dessous quelques sites à visiter : 



Les organisations syndicales revendiquent la réouverture des négociations salariales, pour l'instant la Directrice Générale n'a pas répondu à cette légitime sollicitation.

CNN (08/01/2013)

Diffusion aux adhérents CFDT du  compte rendu CFDT de la CNN du 08 janvier 2014

jeudi 16 janvier 2014

Négociations Salariales Groupama

Diffusion aux adhérents CFDT du tableau de synthèse des Négociations Annuelles Obligatoires dans les différentes entreprises du pôle mutualiste de Groupama et d'un point de situation des négociations dans d'autres entreprises de la Branche Assurances.


mardi 14 janvier 2014

Quatre organisations syndicales posent leurs contreparties au pacte de responsabilité

Emploi, pouvoir d’achat, fiscalité : CFDT, CGT, FSU et Unsa affichent leurs revendications communes dans ces trois domaines pour peser sur le pacte de responsabilité.

Le pacte de responsabilité ne se fera pas sans les salariés. Tel est le message adressé ce 14 janvier par quatre organisations syndicales, à quelques heures de la conférence de presse de François Hollande qui devait en détailler le contenu. Huit jours après la dernière réunion intersyndicale, CFDT, CGT, FSU et Unsa revendiquent de concert les contreparties qu’elles jugent nécessaires au pacte de responsabilité promis aux employeurs par le président de la République lors de ses vœux aux Français.

Donner la priorité à l’emploi
L’emploi est évidemment en tête de ces revendications. Afin de poursuivre « l’action concernant l’emploi des jeunes », les quatre organisations syndicales réclament « l’ouverture d’une négociation interprofessionnelle pour relancer une dynamique en faveur de l’emploi des jeunes et de l’emploi des seniors, à décliner dans les branches et les entreprises ».

Alors que les entreprises attendent de nouvelles baisses de cotisations sociales du pacte de responsabilité, l’intersyndicale revendique « la généralisation de la conditionnalité des aides et exonérations fiscales aux entreprises à la mise en œuvre d’objectifs d’investissement économique et d’investissements sociaux : création d’emplois, qualification des salariés, politiques salariales dynamiques ». Un refus très net d’un blanc-seing donné aux employeurs.

Agir dans les branches pour le pouvoir d’achat
Deuxième grand thème de la déclaration intersyndicale, le pouvoir d’achat. Dans un contexte où les marges de manœuvre financières sont réduites, CFDT, CGT, FSU et Unsa demandent l’ouverture d’un chantier de rénovation des classifications dans les branches, encadré par un accord national interprofessionnel, en particulier en matière de « reconnaissance de la qualification des salariés », « résorption de l’ensemble des inégalités salariales, notamment entre les femmes et les hommes ». Concernant la fonction publique, les quatre organisations s’engagent à soutenir « l’action de leurs organisations de la fonction publique sur le pouvoir d’achat ».

Remettre de la justice dans la fiscalité
Troisième axe, enfin, la fiscalité : priorité donnée à la fiscalité directe, révision du barème de l’impôt sur le revenu pour davantage de progressivité, évaluation des niches fiscales au regard de leur efficacité sociale et environnementale, réforme de la fiscalité locale, mise en place d’une fiscalité écologique pour financer la transition écologique, renforcement de la lutte contre la fraude et l’évasion fiscale. La promesse, par le Premier ministre Jean-Marc Ayrault, d’une « remise à plat » de la fiscalité doit rester d’actualité, rappelle ainsi l’intersyndicale.

Mobiliser tous les acteurs
CFDT, CGT, FSU et Unsa entendent également agir ensemble afin que ces objectifs revendicatifs concrets n’en restent pas au stade de l’incantation. Elles affichent ainsi  la volonté de pérenniser et de développer l’emploi dans les régions en mobilisant l’ensemble des acteurs, ce qui pourrait se traduire par des pactes régionaux pour l’emploi, « à l’image de ce qui s’est fait en Bretagne ». Elles engageront par ailleurs une campagne syndicale auprès des pouvoirs publics et des salariés pour promouvoir le plan d’investissement proposé par la Confédération européenne des syndicats, dans le cadre duquel une manifestation européenne se tiendra le 4 avril.

En démentant le fait que le syndicalisme se rassemble plus facilement pour s’opposer que pour proposer, les quatre signataires du texte intersyndical entendent marquer le coup et peser de tout leur poids sur la politique économique et sociale de l’exécutif.

aseigne@cfdt.fr

lundi 6 janvier 2014

“Nous jugerons le pacte de responsabilité sur les actes et la méthode”

Invité de France Info le 6 janvier 2014, Laurent Berger a demandé des contreparties pour les salariés lors de la mise en place du pacte de responsabilité pour les entreprises annoncé par le président de la République.


La CFDT veut être associée au pacte de... par FranceInfo

vendredi 3 janvier 2014

“Pas question de donner un chèque en blanc au patronat”

Interviewée dans Les Échos du 3 janvier 2014, Véronique Descacq, la secrétaire générale adjointe de la CFDT, revient sur les annonces du président de la République lors de ses vœux, notamment concernant le coût du travail. 


Lors de ses vœux, François Hollande a proposé un « pacte de responsabilité » au patronat sans évoquer les syndicats. Vous a-t-il oubliés ?
On ne peut pas faire ce procès au président de la République. Depuis 2012, les conférences sociales annuelles ont alimenté le dialogue entre les partenaires sociaux et abouti à deux accords majeurs, sur l’emploi il y a un an et, tout récemment, sur la formation professionnelle. Construire un pacte social pour sortir la France de la crise, c’est ce que l’on fait depuis un an et demi. Pour réformer, il faut négocier des avantages pour les uns et les autres. Mais il faut rester vigilant et faire respecter le dialogue social. 

Derrière le « pacte de responsabilité » il y a l’idée d’échanger une baisse des charges des entreprises contre des créations d’emplois. Y croyez-vous ?
Ça fait trente ans que le Medef dit : « Baissez le coût du travail, on créera de l’emploi. » Mais à la CFDT, nous ne croyons pas au dogme selon lequel il suffirait de réduire les charges des entreprises pour que, comme par miracle, elles augmentent leurs effectifs. Nous l’avons dit à la conférence sociale, nous ne sommes pas opposés à un débat sur le coût du travail, sur lequel le Haut Conseil du financement de la protection sociale a engagé des travaux. Mais là-dessus comme, plus globalement, sur la remise à plat de la fiscalité, la CFDT n’admettra pas que la réforme se résume à transférer des charges des entreprises vers les ménages. Il n’est pas question de donner un chèque en blanc au patronat. Nous voulons des engagements fermes et chiffrés, les paroles ne suffisent pas.

Concrètement, que préconisez-vous ? 
L’objectif doit être de sortir du modèle productif à bas coût pour aller vers un modèle qui mise sur la qualité. Il faut donc conditionner les aides afin de s’assurer que les entreprises utilisent les sommes dégagées pour investir dans la modernisation de l’outil de production et dans les hommes, pas pour augmenter les dividendes des actionnaires. Il faut en outre que les partenaires sociaux puissent en vérifier l’usage. Mais de toute façon, il faut être clair : il n’est pas question que le Medef obtienne le transfert de dizaines de milliards d’euros des entreprises vers les ménages. Je vous rappelle que la CFDT est prête à un transfert des cotisations familiales des entreprises sur la CSG, mais à condition que le pouvoir d’achat des salariés soit préservé.


Propos recueillis par Leïla de Comarmond

mercredi 1 janvier 2014